mon roman

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mon roman

Messagede fenixblanc » Mer 30 Oct 2013 13:18

salutation, voici le resumé de mon roman


Depuis 15 ans, le Bandidjima vit sous le joug Du tyran Aldégory qui espère étendre son emprise sur le reste du monde. Pour cela, il décide de s’allier avec le gouverneur des Dadjas dans le but de lever la plus imposante des armées jamais vue. Xérenne, prince exilé, devra trouver le moyen de contrer les plans d’Aldégory. Dans sa quête, il sera aidé par ses amis et l’équipage du Faucon des mers…


pour ceux et celles que ca intéresse voici l'adresse de mon blog

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Re: mon roman

Messagede fenixblanc » Mer 30 Oct 2013 16:03

les personnages de mon roman

Kaylad :fourire:

Nom : Johnson
Prénom : Kaylad
Age : 45 ans
Date de naissance : 25 ramu
Pays : Bandidjima
Signe astrologique : ragmuns
Cheveux : blond
Yeux : bleu
Taille : 1 mètre 80
Signe particulier : aucun
Caractère : chef des pirates, courageux, autoritaire amical, protecteur

Xérenne :combat:

Nom : Johnson
Prénom : Xérenne
Age : 20 ans
Date de naissance : 9 knémi
Pays : Bandidjima
Signe astrologique : phénix
Cheveux : châtain
Yeux : violet reflet d’or
Taille : 1 mètre 70
Signe particulier : sorcier, prince héritier du Bandidjima
Caractère : solitaire, farceur (enfant), jaloux, droit,

Azia : :flirt:

Nom : Del Dausdria
Prénom : Azia Kyanna
Age : 18 ans
Date de naissance : 3 Knémi
Pays : Palinne/Dadjas
Signe astrologique : phénix
Cheveux : blond caramel
Yeux : verts
Taille : 1 mètre soixante
Signe particulier : herboriste
Caractère : calme, curieuse, posée, sage

Tuya :combat:

Nom : Johnson
Prénom : Tuya
Age : 21 ans
Date de naissance : 20 doriam
Pays : Bandidjima
Signe astrologique : griffon
Cheveux : blond en batail
Yeux : bleu
Taille : 1 mètre 82
Signe particulier : aucun
Caractère : enjoué, fait facilement confiance

Natjia :flirt:

Nom :
Prénom : Natjia
Age : 19 ans
Date de naissance : 23 yonix
Pays : Dadjas
Signe astrologique : maloua
Cheveux : noire
Yeux : marron/vert
Taille : 1 mètre 65
Signe particulier : métisse
Caractère : calme, intelligente débrouillarde,

Ilas :evil:

Nom : Del Dausdria
Prénom : Ilas
Age : 21 ans
Date de naissance : 10 Loumna
Pays : Palinne/ Dadjas
Signe astrologique : dragons
Cheveux : blond caramel
Yeux : vert
Taille : 1 mètre 75
Signe particulier : aucun
Caractère : protecteur, têtu, colèrique

Mélissandre/Ioannina

Nom : Smith
Prénom : Ioannina
Age : 20 ans
Date de naissance : 5 trinam
Pays : Dadjas
Signe astrologique : dragon de feu
Cheveux : blond roux
Yeux : bleu azur
Taille : 1 mètre 66
Signe particulier : amnésique
Caractère : autoritaire , volontaire,


Falkenn :cool2:

Nom : ?
Prénom : Falkenn
Age : 24 ans
Date de naissance :20 lernam
Pays : Bandidjima
Signe astrologique :meps
Cheveux : noir
Yeux : bleu claire
Taille : 1 mètre 85
Signe particulier : à un jumeau
Caractère :docile ,calme, aime faire des blagues, feignant

Antiss :flirt:

Nom : ?
Prénom : Antiss
Age : 20 ans
Date de naissance : 1 xiqlor
Pays : ile mystérieuse
Signe astrologique : le loup
Cheveux : blond très claire
Yeux : arc en ciel
Taille : 1 mètre 63
Signe particulier : magicienne( phénix blanc)
Caractère : calme, secrete.

Eydenn :cool2:

Nom : ?
Prénom : Eydenn
Age : 24 ans
Date de naissance : 20 xiqlor
Pays : Bandidjima
Signe astrologique : meps
Cheveux : noir
Yeux : bleu claire
Taille : 1 mètre 86
Signe particulier : à un frère jumeau
Caractère : jaloux, feignant, protecteur, amical,

Kaydwinn :flirt:

Nom :?
Prénom : Kaydwinn
Age : 22 ans
Date de naissance : 21 lyrna
Pays : ile d’Osgriwk
Signe astrologique : orncil
Cheveux : châtain (tressés)
Yeux : violet au reflet d’or
Taille : 1 mètre 69
Signe particulier : sorcière, reine des amazones
Caractère : autoritaire, volontaire, dynamique,

Yaté/Kénnan :o(

Nom :?
Prénom : Yaté
Age : 21 ans
Date de naissance : 12 xiqlor
Pays : Bandidjima
Signe astrologique : loup
Cheveux : chatain
Yeux : marron
Taille : 1 mètre 75
Signe particulier : aucun
Caractère : calme, reflechi, discret,

Rayia

Nom :?
Prénom : Rayia
Age : 18 ans
Date de naissance : 15 knémi
Pays : Bandidjima
Signe astrologique : dragonitos
Cheveux : châtain
Yeux : marron clair, amande
Taille : 1 mètre 59
Signe particulier : aucun
Caractère : docile, calme,

Lord Thief :roll:

Nom : Lord Thief
Prénom : ?
Age : 45 ans
Date de naissance : 16 negmu
Pays : Palinne/Dadjas
Signe astrologique : dragon des mers
Cheveux : gris blond
Yeux : marron
Taille : 1 mètre 65
Signe particulier : gouverneur
Caractère : hystérique, autoritaire,

Aldégory :evil:

Nom : ?
Prénom : Aldégory
Age : 50 ans
Date de naissance : 22 negmu
Pays : Bandidjima
Signe astrologique : dragon des mers
Cheveux : noir grisonnant
Yeux :bleu acier
Taille : 1 mètre 82
Signe particulier : aucun
Caractère : dictateur

Hermie :flirt:

Nom : ?
Prénom :Hermie
Age : 44 ans
Date de naissance : 17 ormix
Pays : Bandidjima
Signe astrologique : serpent corail
Cheveux : noir
Yeux : noir
Taille : 1 mètre 67
Signe particulier : aucun
Caractère : sournoise, perfide, méfiante

Sannang

Nom : Kioline
Prénom : Sannang
Age : 28 ans
Date de naissance : 12 ramu
Pays : Palinne/Dadjas
Signe astrologique : ragmus
Cheveux : auburn
Yeux : noisette et magnétique
Taille : 1 mètre 84
Signe particulier : aucun
Caractère : amical, facétieux, intelligent

Aaron

Nom : Batre
Prénom : Aaron
Age : 30 ans
Date de naissance : 27 knémi
Pays : Palinne / Dadjas
Signe astrologique : phénix
Cheveux : noir
Yeux : couleur de nuit
Taille : 1 mètre 90
Signe particulier : sourire en coin ravageur, cicatrice joue droite
Caractère : chaleureux, combatif, fauteur de trouble,

Histalomé

Nom : Gervin
Prénom : Histalomé
Age : 30 ans
Date de naissance : 16 loumna
Pays : Dadjas
Signe astrologique : dragon
Cheveux : noir
Yeux : marron
Taille : 1 mètre 87
Signe particulier : aucun
Caractère : effacé, calme,

Cerbère

Nom : Tougroin
Prénom : Cerbère
Age : ?
Date de naissance : ?
Pays : Dadjas
Signe astrologique :?
Cheveux : noir
Yeux : marron foncé
Taille : 1 mètre 83
Signe particulier : ressemble à un cochon
Caractère : autosuffisants, mauvais, orgueilleux

Marius

Nom : Duffurret
Prénom : Marius
Age :?
Date de naissance :?
Pays : Dadjas
Signe astrologique :?
Cheveux : chatain
Yeux : gris
Taille : 1 mètre 87
Signe particulier : ressemble à une fouine
Caractère :perfide
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premier chapitre

Messagede fenixblanc » Sam 2 Nov 2013 10:09

Chapitre 1 : Djadiel
La lune argentée se cachait derrière d’obscurs nuages .En quelques heures, un calme angoissant enveloppa Djadiel, capitale du Bandidjima. L’immense place octogonale pavée de pierres bleues et blanches du centre ville, avait très rapidement été déserté par les marchands et les passants quand, dans l’après midi, retentirent les premiers grondements de l’orage. Il ne restait rien des douces odeurs d’épices et de fleurs qui embaumaient l’air. De cette place partaient les huit imposantes avenues de la ville. La plus majestueuse menait au palais au nord de la ville. Deux autres conduisaient aux deux uniques portes de la ville, l’une à l’est et l’autre à l’ouest. La voie en direction du sud-est emmenait au grand temple d’Aschitara, le roi des dieux. L’avenue nord-est donnait sur un petit temple ou l’on priait les dieux, et l’avenue allant au sud-ouest emmenait au temple des déesses. L’allée menant au sud ouvrait sur un magnifique temple bleu, le temple de Djadieliann, patronne de la ville et déesse de la mer. La dernière avenue permettait de se rendre sur le port au nord ouest de la ville. Un petit groupe d’hommes emprunta cette dernière et se rendit sur le port. Celui-ci était construit à l’embouchure du fleuve Kilga pour permettre aux navires d’accéder aux greniers de la ville qui se trouvaient un peut plus loin en aval. Les marins, bras dessus bras dessous, braillaient plus qu’ils ne chantaient sous l’effet de l’alcool. De temps en temps, des gens leur criaient dessus ou leur jetaient de l’eau froide espérant ainsi les faire taire. Les marins stoppaient alors leur marche et chantaient de plus belle. Le groupe arriva enfin sur le port et tourna sur la droite. Celui-ci s’étendait sur un kilomètre et demi et comptait une dizaine de pontons pouvant accueillir cinq à six navires chacun. A la droite des marins, une rangée de bâtiments hétéroclites aux façades brulées par les vents et le sel ressemblaient plus à des ruines qu’à des hangars. Certains, abandonnés depuis plusieurs années servaient de refuges aux mendiants et parfois aux passants qui n’avaient pus trouver une chambre dans les auberges de la ville. Non loin de la un meps, petit oiseau au dos vert et au ventre rouge, quitta précipitamment la branche sur laquelle il se reposait et se dirigea vers le nord. Il arriva devant la haute muraille blanche du palais. Cette dernière était longée en contrebas par le fleuve Kilga qui, trois jour par ans, montait jusque au pied de la muraille lors de la nuit des deux lunes. Une énorme porte noire permettait l’accès aux jardins du palais. Cette éminente porte avait été réalisée dans un bois très spécial que l’on ne trouvait que dans le sud-est du pays et sur le sommet des montagnes noires. La porte était sculptée par de fines et gracieuses arabesques dont seul les Autchis avaient le secret. C’était un peuple qui vivait sur les sommets des montagnes noires. On les imaginait petits, à la peau verdâtre et ridée. Leurs yeux émeraude avaient, disait-on, le pouvoir de voir au travers des choses mais aussi des âmes. Malgré leur petite taille, ils avaient la force de huit hommes. Dans les images on les évoquait toujours vêtues de feuilles, de fleurs et de lianes car peut de gens avaient pus entrer en contacte avec se peuple qui vivait dans une certaine autarcie. L’oiseau survola les jardins et se posa sur un arbre. Une vaste allée gravillonnée et bordé par de grands mikkou, arbres au feuillage bicolore, argenté dessus et doré dessous, emmenait de la lourde porte noire jusqu’à la porte du palais. A mi chemin entre les deux portes, l’allée contournaient de part et d’autre une fontaine de marbre bleu. Celle-ci représentait un phénix sur un rocher d’où coulait une petite cascade qui finissait sa course dans le bassin circulaire. L’allée s’arrêtait devant les trois marches du palais encadrées par deux rampes de quatre vingt dix centimètres de haut et cinquante centimètres de large. Chacune des rampes étaient surmontées par un phénix prêt à prendre son envol et dont le regard était tourné vers la lourde porte noire. De grandes statues représentant les rois et reines des temps jadis ornaient la façade du palais. Chaque statue était séparée de ses voisines par des colonnes romanes. Sous chacune d’elles se trouvait le nom, la date de naissance, la date de décès ainsi que l’exploit accomplis.
Comme toutes les nuits, la lourde porte noire était gardée par des soldats. Ils étaient assis dans le petit poste de surveillance prés du premier mikkou. Ils regardaient le feu devant eux qui crépitait joyeusement tout en diffusant une douce chaleur. Leurs armures étaient faites dans un métal bleu argenté avec des gravures dorées sur la poitrine redéfinissant les contours des muscles. Ils étaient armés d’une longue épée et d’un poignard. De fines lamelles de métal couleur or s’enroulaient autour des pommeaux afin de protéger la main de son utilisateur.
« Tu n’aurais pas entendu comme un bruit métallique, demanda le premier ?
-Non, répondit son compagnon, c’est surement les bruits de la ville que le vent apporte jusqu’ici.
-C’est possible, mais je suis quand même préoccupé. J’ai un très mauvais pressentiment.
-Tu t’inquiet à outrance.
-Peut être, mais restons prudents. »
Les deux hommes se turent. L’un replongea sont regard dans le feu tendis que l’autre regardait avec attention autour de lui.

La porte du palais s’ouvrit sans bruit et trois ombres se faufilèrent doucement à l’extérieur. Une des trois silhouette se détacha des deux autres et commença à descendre les trois marches, suivi de peut par les deux autres. Ensembles, elles se dirigèrent prestement vers la fontaine. Là, elles s’arrêtèrent pour les derniers détails de leur plan.
« Toi, ordonna une voix d’homme tout en désignant celui qui était à sa droite, tu va les prendre par la droite et toi par la gauche, ajouta t’il à l’adresse du dernier. »

Les deux hommes s’exécutèrent promptement. Les deux ombres se fondirent dans les ténèbres de la nuit, le chef décida d’avancer à son tour vers la lourde porte.
« Halte ! Cria l’un des soldats. »
Le deuxième soldat arrêta sa contemplation du feu et observa la scène, ne voyant aucune menace il resta assis.
« Qui êtes vous ? Que faite vous dans les jardins à une heure aussi avancer de la nuit ? Questionna le garde avec méfiance.
-La raison de ma venue ne vous regarde en rien.
-Ayez l’obligeance de décliner votre identité.
-Je ne pensais pas être oublié si rapidement, répondit l’homme d’un ton maussade.»
L’homme retira sa capuche et laissa apparaitre des cheveux noir comme le jais, son visage émacié faisait ressortir ses yeux noirs à l’expression cruel.
« Vous, dit le soldat choqué, vous devriez être … »
Il n’eut pas le temps de finir sa phrase qu’une lame lui transperça le dos. Il se retourna et croisa le regard moqueur de son agresseur puis s’écroula sur le sol. Le second soldat n’avait pas eut le temps de réagir .Il se leva à son tour mais le dernier assaillant sorti de la pénombre et se rua sur lui.
« L’un de vous a-t-il croisé le troisième garde ? Questionna le chef.
- Non, répondirent-ils en chœur.
- Que décidez-vous ? demanda l’un des tueurs, l’air inquiet. Devons nous allez le chercher dans les jardins ?
-Non, ce serait risquer de se faire repérer. De plus, nous sommes trop proches de la porte pour être inquiétés par un soldat. Nous poursuivons le plan. »

Le troisième garde s’était rendu dans les cuisines et si était attardé pour parler à sa femme qui se trouvait là en compagnie de leur fillette.
« Que fais tu ici ? Lui demanda t elle.
-Les gars ont faim. On a tiré à la courte paille et j’ai perdu alors j’ai dut obéir et aller chercher de quoi manger pour nous trois. Et toi, que fais tu ici avec la petite ?
-Rayia à soif. Tu t’en occupe pendant que je te prépare un panier.
-Très bien, répondis t il doucement. Allez viens Rayia, continua t il en prenant sa fille par les épaules et la poussant de l’autre coter de la pièce. »
L’enfant regarda son père qui remplissait de moitié le verre avant de le lui tendre. Rayia remercia son père et se mit à boire doucement. Il la regarda tendrement finir son verre puis quand elle eut finit et poser le verre sur la table il la prit dans ses bras et l’embrassa sur le front. Sa femme se rapprocha avec le panier. L’homme reposa sa fille et prit le panier que lui tendait sa femme et le mit sur la table. Il attrapa sa femme par la taille et l’enlaça. La petite de trois ans se mit à rire doucement en voyant ses parents.
« Si ma mère te trouve ici, tu risque de passer un mauvais moment.
-Ta mère ne me fait pas peur. Et j’ai le droit de parler avec ma femme. »
Il embrassa sa femme. Rayia se cacha les yeux avec ses mains mais un large sourire illuminait son petit visage. Aucun d’eux ne vit la femme qui était apparue dans l’embrasure de la porte. C ‘était une femme de forte corpulence et aux yeux d’un bleu très claire. Ses cheveux gris étaient nattés et lui tombait jusque dans le bas du dos.
« Que fait tu ici Samuel ? Demanda t elle d’une voix forte. Ne devrais-tu pas être à la porte noire ? Continua-t-elle en boitant vers lui.
-Il ne se passe jamais rien. Je peux bien profiter d’une petite pause. »
La femme le regarda un instant puis son regard se posa sur sa fille et sur sa petite fille. Un sourire douloureux apparut alors.
-Tu as peut être raison, mais ce soir j’ai un très mauvais pressentiment. Dépêche-toi de retourner à ton poste, dit elle en lui tendant le panier.
L’homme la regarda interloqué puis fini par quitter la pièce.

Samuel marchait tranquillement dans l’allée quand il entendit l’un de ses compagnons lancer un avertissement. Se rappelant des paroles de sa belle mère, il posa le panier sur le sol et se rapprocha du poste de garde subtilement. Il ne percevait que des brides de conversation. Quand il arriva en vue de la porte noire, il se glissa sur le sol et vit son compagnon se faire tuer et non loin le corps sans vie de son autre compagnon. Il tendit l’oreille pour comprendre se que se disaient les trois hommes. Il les vit se diriger vers la lourde porte. Samuel appréhenda rapidement se que ces hommes allaient faire, il se releva et couru jusqu’au palais.

La chambre royal était grande et de forme rectangulaire, une éminente fenêtre en arcade donnait une vue imprenable sur les jardins arrières et le fleuve Kilga qui longeait la muraille en contrebas. Un magnifique tableau de deux mètres de haut sur trois de large était accroché au mur en face du lit à baldaquin. La peinture commémorait le mariage du roi Ymmuré IV et de la reine Alianne. Le sommeil du roi était agité. Dans ses rêves il revoyait sa femme.

C’était une journée ensoleillé, ils avaient décidé d’aller pique niquer avec leur fils de trois ans, le prince Xérenne, et de la nourrisse de celui-ci. Ils se levèrent tôt le matin et se dirigèrent vers l’ouest. Ils longèrent le fleuve Kilga et s’arrêtèrent au bout d’une heure dans une prairie bordée par un bois à l’est et par le fleuve à l’ouest. De magnifiques petites fleurs parsemaient l’étendue verte de petites taches de couleur or et blanche. La jeune mère avait passé une partie de la matinée à observer son mari jouer avec leur fils. Après le repas, le prince s’endormi entre ses parents. Ils le laissèrent sous le regard vigilant de la nourrisse et en profitèrent pour se promener tous les deux dans le bois. Quand ils revinrent, le prince était réveillé et mangeait tranquillement un gâteau aux pommes. Quand il vit ses parents, il lâcha sa pâtisserie et couru vers eux. La reine le pris dans ses bras et le chatouilla, Xérenne remuait tellement qu’elle dut le reposer sur le sol. L’enfant se dirigea en courant vers la rivière et se hissa sur une pierre. Sa mère s’approcha, son pied glissa et elle se retrouva assise dans l’eau. Son mari vint l’aider à se relever tandis que la nurse arrivait à leur rencontre avec une couverture qu’elle tendit à la jeune femme.
« Il serait préférable de rentrer vos majestés. L’eau est froide et le vent encore mauvais, vous pourriez être malade si vous ne vous changer pas rapidement.
-Vous avez raison, dit doucement le roi. »
Le jeune prince s’amusait tant qu’il refusa de rentrer et fit un énorme caprice. Son père le gronda et l’enfant fini par monter dans le carrosse. Peut de temps après, la reine tomba gravement malade. Le roi fit venir les meilleurs médecins du royaume mais aucun ne fut capable de la soigner. La reine mourut peut de temps après.

Le souverain se réveilla en sursaut, cela faisait longtemps qu’il n’avait pas rêvé de sa femme. Il se remémora les merveilleux instants passé en sa compagnie, deux ans déjà que la reine les avait quittés. Il fut tiré de ses pensées par des coups insistant contre la porte de sa chambre. Il se leva et se saisi de sa robe de chambre bordeaux qu’il passa rapidement. Il ouvrit la porte et se retrouva face à un soldat, arme au poing.
« Majesté, nous sommes attaqués. Une armée a réussi à pénétrer dans les jardins. Ils ont déjà investit le grand hall.
-Allez me chercher Kaylad et sa famille de toute urgence. »
L’homme salua et sorti en courant. Ses pas raisonnèrent un court instant dans le couloir. Les clameurs du combat parvenaient jusqu’au roi. Il s’assit sur le lit et se mit à réfléchir, la tète entre les mains. La porte s’ouvrit avec fracas sur le prince en pleure. C’était un enfant de cinq ans aux yeux violet avec des reflets d’or, ses cheveux châtains et fins étaient ébouriffés.
« Xérenne, demanda le roi, que fais tu ici ?
-J’ai peur, souffla le prince en essuyant ses larmes.
- Approche, continua son père calmement, tu ne devrais pas t’inquiéter, il n’y a rien à craindre.
-Mais il y a trop de bruit. »
Le roi le pris sur ses genoux et le serra fort contre lui. Ils restèrent un petit moment silencieux puis l’on frappa de nouveau à la porte.
« Entrez. »Ordonna le roi.
Kaylad entra suivi de Dalinna, sa femme, qui tenait la main à son fils Tuya. L’enfant et le père étaient blonds aux yeux bleus alors que la femme était rousse aux yeux verts. Dalinna avait une trentaine d’année tous comme son mari, leur fils avait un an de plus que le prince et s’entendait à merveille avec lui.
« Dalinna, je veux que vous emmeniez les enfants et que vous les mettiez à l’abris hors de la ville. L’endroit est devenu beaucoup trop dangereux. Puis se tournant vers Kaylad, j’ai besoin de toi pour diriger la garde du palais.
-A vos ordres. Puis se tournant vers sa femme, emmène les enfants sur mon navire. Si à l’aube je ne suis pas la partez vers l’ile de Corail.
-Je t’attendrais, je ne partirais pas sans toi.
-Vous partirez dès que vous serrez à bord, c’est un ordre. Pensez d’abord aux enfants, intervint le roi. Ils sont la priorité.
-Ne t’inquiète pas pour moi ajouta tendrement Kaylad, je vous rejoindrais très vite sur l’ile.
- Je t’attendrais jusqu’aux premiers lueurs du matin et je partirais, répondit elle tristement. »
Le roi les observa puis se pencha vers son fils, toujours blottis contre lui.
« Xérenne, tu vas partir avec Dalinna et Tuya. Je veux que tu lui obéisses.
-Mais je veux rester ici, avec toi. Je ne veux pas partir, supplia l’enfant.
-Je sais, répondit son père. Le palais est devenu dangereux, je te promets de venir te chercher sur l’ile, je t’apprendrais le nom des étoiles et on retournera faire des piques niques dans la prairie.
- Ca m’est égale de ne pas connaitre le nom des étoiles, je veux rester ici. Je ne veux pas aller sur cette ile sans toi, continua l’enfant en larmes.
-Xérenne, tu dois m’obéir. Pars, je te rejoindrais plus tard, je te le promets.
- C’est promis ?
- Oui, c’est promis. »
L’enfant se blottit plus près de son père, il était parcouru par de gros sanglots. Le roi l’embrassa sur le front et le reposa sur le sol. Dalinna s’approcha de lui et le pris par la main, avant de s’éloigner vers la porte avec les deux enfants. Xérenne la lâcha et se jeta au coup de son père, toujours assis sur le lit.
« Xérenne, il faut que tu partes maintenant. »
L’enfant refusa et s’accrocha plus fort à son père, son visage noyé par les larmes.
« Xérenne, tu ne peux plus rester ici, le danger est bien trop grand.
-Je m’en fiche, je veux rester avec toi. Je ne veux pas que tu m’abandonnes.
- Je ne t’abandonne pas, cependant je serais plus rassuré si je te sais en sécurité avec Dalinna, reprit-il le plus calmement possible. »
L’enfant lâcha son père, Dalinna s’approcha de nouveau du prince et lui repris la main. Son joli sourire rassura un peut l’enfant qui se laissa entrainer à l’extérieur de la chambre. Arriver à la porte il se retourna discrètement pour regarder son père qui pleurait. Dalinna les emmena dans une pièce adjacente à l’armurerie du roi. Les deux enfants se tenaient la main pendant que Dalinna refermait la porte à clef. Xérenne regarda son ami qui partageait ses jeux et ses études. Ils faisaient souvent des bêtises mais le prince était le plus facétieux, un jour que Tuya était partit avec ses parents, il s’était glissé dans les cuisines et avait interverti la poule du repas avec une vivante et remis le couvercle dessus. Les serviteurs l’emmenèrent à la table sans se douter du tour du prince. Le roi avait soulevé le couvercle et la poule s’était échappée en laissant des plumes et ses empreintes sur la belle nappe blanche. Un autre jour, pendant que Tuya regardait l’eau couler de la fontaine, Xérenne le poussa et Tuya tomba dans le bassin ou il faillit se noyer. Le roi en l’apprenant rentra dans une colère noire et interdit à son fils de sortir de ses appartements jusqu’au diné.

Le roi revêtit sa tenue de combat, s’arrêta devant le tableau avant de quitter sa chambre. Il repensait à sa femme et à son fils, son cœur se serra et un effrayant pressentiment l’étreignit. Kaylad attendait le roi à l’extérieur de la chambre, quand celui-ci en sortit, ils se dirigèrent dans la petite armurerie personnelle du roi. Dalinna et les enfants étaient encore dans la pièce adjacente, elle les entendit arriver et parler. La jeune femme se dirigea vers le fond de la salle, ouvrit un placard et en sortit des vêtements qu’elle donna au prince afin qu’il se change car il était encore en chemise de nuit. Elle l’aida à s’habiller, elle retourna vers l’armoire et en sortit des capes sombre et chaudes. Elle s’approcha d’une torche accrochée au mur et s’en saisi. Elle se dirigea ensuite vers un buste, le tourna de trois quart vers la droite, une porte se déroba sur le mur en face d’elle. Elle y poussa les enfants et commençait à y entrer elle-même mais elle se ravisa et se tourne vers le mur d’où s’élevaient les voix du roi et de Kaylad. Elle se mit à pleurer mais se ressaisi rapidement. Elle essuya ses larmes et s’engouffra à son tour dans le tunnel, le panneau se referma derrière elle quand elle tira sur une chaine. De sa main droite elle gardait la torche, de l’autre elle retenait fermement la main du prince qui cramponnait celle de son ami.

Dans la partie réservée aux domestiques, régnait une incroyable agitation. Les employés essayaient de s’échapper par les fenêtres ou les portes de services. Une jeune femme tirait sa fillette derrière elle. Dans la confusion générale, elle lui lâcha la main et fut entrainée par la foule. La petite fille était restée sur place et se mit à appeler sa mère. Quand des hommes à l’allure menaçante entrèrent, la petite fille, paniquée, se réfugia dans un placard. De l’autre coté du mur, les soldats massacraient tous ceux qu’ils rencontraient. Les femmes qui n’avaient pus s’échapper à temps passaient de soldats en soldats. Les plus courageuses tentaient désespérément de se protéger avec des armes de fortunes en assenant de grand coup de pied de chaise aux assaillants. Quand le calme fut revenu, la petite fille sortit de sa cachète et se dirigea vers la porte. Le sol était jonché de cadavre d’hommes et de femmes que l’enfant connaissait, devant se macabre spectacle elle se mit à pleurer. Des pas retentirent derrière elle mais elle ne semblait pas les entendre.
« Rayia !
- Grand-mère, répondit elle, ou est maman ?
- Je ne sais pas, lui mentit-elle. Viens, je vais m’occuper de toi. »

La salle de cérémonie était jonchée de morts et de débris provenant des boiseries ou du mobilier, les chaises et les tables avaient été amputées de leurs pieds afin de permettre aux habitants d’assommer leurs adversaires, les tentures entaient lacérées. Kaylad et une poignée d’homme résistaient tant bien que mal aux assauts ininterrompus de leurs adversaires. Tandis que le temps passait, les chances de vaincre s’amenuisaient. Kaylad donna l’ordre de se retrancher dans la pièce voisine qui était moins grande. Un petit groupe de soldat tenta de bloquer la porte avec des meubles. Un soldat s’approcha de Kaylad :
« Je crains que nous ne puissions tenir plus longtemps. Nous ne sommes pas assez nombreux.
-J’en suis bien conscient, mais nous devons gagner le plus de temps possible pour permettre au prince de s’enfuirent.
-Kaylad ! Cria un autre soldat près de la porte, ils ont amené un bélier. »
Des coups secs et répétés contre la porte se firent entendre.
« Attention, la porte va céder, avertit un soldat.
- Eloignez vous de là, intervint Kaylad. Mettez vous en position de tir. Dés qu’ils seront en vue tirez. »
Les hommes se mirent sur deux rangs, le premier à genoux et le second debout. L’ambiance était extrêmement tendue. Les hommes tentaient de ne pas montrer leur angoisse grandissante devant leur chef. Kaylad, blessé au bras gauche, profita de se moment pour bander sa blessure. Les coups répétitifs du bélier stressaient les hommes. La porte fini par céder et laissa libre accès aux assaillants qui s’engouffrèrent par la brèche. Les hommes de Kaylad tirèrent et les premiers assaillants tombèrent. Les soldats tiraient désormais à vue. Le nombre d’assaillants était si important que le combat au corps à corps s’engagea. Kaylad et ses hommes se battaient avec l’énergie du désespoir.

Le roi et la majeur partie de la garde se battaient contres les intrus quand un homme de taille moyenne s’approcha de lui, son visage dissimulé sous une capuche. Au bout d’un long moment, les deux hommes se retrouvèrent seuls dans une autre pièce. L’homme à la capuche était aussi doué que le roi, mais ce dernier ne s’avoua pas vaincu et d’un revers de l’épée réussi à mettre son adversaire sur le sol. La capuche chuta en arrière laissant enfin apparaitre le visage machiavélique de son adversaire, de petit yeux noirs laissaient transparaitre une grande cruauté, des cheveux très cours et noirs avec quelques mèches grisonnantes, une bouche aux lèvres fines qui abordaient un sourire hautain.
« Toi ! Dit le roi médusé. Comment… .
-Tu n’es pas le seul à avoir des amis, trancha l’homme.
- Je t’avais fais enfermé pour haute trahison il y a six ans quand tu as tenté ton coup d’état. Personne hormis le geôlier ne pouvait te voir.
- Il suffit de leur graisser la patte en leur promettant une meilleure situation et on obtient tous se que l’on veut. C’est ainsi que j’ai pus me perfectionner en escrime mais surtout que j’ai pus avoir les contactes nécessaire à ma vengeance. Désormais le Bandidjima est à moi, dit il tout en se relevant.
-Jamais. Ce royaume ne t’appartiendra jamais. Je ne te laisserai pas en faire un lieu de souffrance.
- Ce que tu penses ne m’intéresse guère. Je veux le Bandidjima et je l’aurais mon cher cousin. » Cria Aldégory en repoussant le roi.

Dalinna venait de sortir du tunnel avec les deux garçons. Elle entrainait les enfants dans sa course dans le dédale des ruelles sombres de la ville. La pluie qui tombait, ruisselait sur sa peau blanche, l’empêchant de garder ses yeux ouverts. Les deux garçons avaient du mal à la suivre, elle les tenait chacun par le poignet pour ne pas les perdre. Ils se dirigèrent vers le port mais évitaient soigneusement les grands axes. Cela leurs faisaient faire d’innombrables détours et les enfants se fatiguaient rapidement. Un écho assez lointain se fit entendre. Dalinna stoppa net, Xérenne lui lâcha la main et se tourna vers le palais. Dalinna limita aussitôt. Une fumée noire s’élevait de la colline, le palais était en feu. Elle s’accroupit et pris les deux enfants dans ses bras et tenta de les rassurer.
« Tout iras bien, vos père s’en sortiront et ils nous rejoindront plus tard. »
Elle reprit les enfants par le poignet et continua sa course. Elle repéra une vielle bâtisse, la porte et les fenêtres étaient complètements démolies, un pan du mur jonchait le sol. Le toit donnait l’impression qu’il allait s’écrouler à un moment ou un autre. Dalinna fit entrer les garçonnets en espérant que le toit ne s’effondrerait pas sur eux.
« Restez ici, je vais vérifier que l’on peut passer par la place et je revient après pour vous chercher. En attendant soyez sage. »
Elle s’éloigna, ses pas raisonnèrent un instant avant de se taire. Les enfants, restés seul dans l’obscurité de la nuit se tenait l’un contre l’autre en silence. Le vent s’engouffrait par la toiture et faisait grincer les poutres vermoulues du toit. Les enfants pouvaient regarder discrètement par une fente ce qui se passait dans la ruelle. Ils attendaient anxieux le retour de Dalinna. Soudain, un bruit de pierre qui se détache du mur les fit sursauter, Xérenne pris de panique s’enfuit, suivi de près par Tuya. Ils empruntèrent le même chemin que Dalinna. Quand elle entendit les pas d’une cavalcade Dalinna se retourna et vis les deux enfants qui se jetèrent dans ses bras. Elle s’apprêtait à les sermonner tous les deux quand elle entendit le bruit métallique des armures. Elle se retourna et distingua un groupe de soldat qui patrouillait. Elle empoigna les enfants et les ramena le plus vite possible à la ruine. Les soldats l’avaient repéré et la prirent en chasse. Pendant un court moment elle disparut de leur champ de vision mais réapparut peut après. Dalinna venait de laisser les enfants dans la bâtisse et se dirigea le plus loin possibles d’eux quand elle vit que les soldats l’avaient retrouvée. Elle couru un long moment dans les ruelles, à un détour, deux soldats se trouvèrent en face d’elle.

Le roi venait de prendre le dessus sur son cousin. Aldégory ricanait méchamment.
« Tu crois pouvoir me vaincre ? C’est mal me connaitre. Tu n’aurais pas dut être si indulgent envers moi. Croire que je pourrais changer, et bien tu vois, j’ai changé, ma haine à ton égard est plus grande.
-Cette fois je ne te laisserai pas en vie.
- Quel ironie, je n’aurais aucune mansuétude pour toi. »
Le combat redoubla d’intensité. Au bout d’un moment, Aldégory gagnait de l’emprise sur son cousin, le roi recula, trébucha sur le sol se retrouvant presque allonger sur les dalles froides, son épée à quelques mètres de lui. Aldégory s’approcha
« Tu es à ma merci, disant cela, il lui enfonça son épée dans le ventre. Autre chose, j’ai ordonné la mise à mort de tous les garçons de cinq et six ans dans toute la ville. Même si ton fils n’est plus au palais, il n’a que peut de chance de quitter la cité. Ainsi je suis sur que je ne serais jamais inquiété. »
Aldégory ria bruyamment et quitta la salle. Kaylad, qui était dans les escaliers avec ses hommes, vit Aldégory s’éloigner de la pièce, comprenant que le roi si trouvait, Kaylad si précipita. Il vit le roi allongé sur le sol dans une mare de sang.
« Sire, dit il, ne bougez pas.
-Kaylad, susurra le roi, il est trop tard pour moi. Quitte … le palais avec les soldats qu’il te reste, Aldégory … a fait mettre à mort tous les garçons … de cinq et six ans de la ville, nos fils sont en danger. … Retrouve les … et met les à l’abri le plus loin possible d’Aldégory.
-Ne dit pas cela Ymmuré, coupa Kaylad. Je t’ai déjà vu te rétablir de blessures plus graves. Cette fois encore tu t’en sortiras.
- Kaylad,… nous sommes amis depuis si longtemps,… je sais quand tu me mens…. Écoute-moi bien, je veux que tu prennes en charge Xérenne…. Il est le dernier espoir du Bandidjima….Promet moi que tu feras tous pour qu’il devienne roi. Élève-le comme ton fils.
- Ymmuré je ne peux pas, je ne serais jamais à la hauteur.
- Tu es mon meilleur ami, j’ai confiance en toi et il n’y a qu’à toi que je puisse le confier. Promet moi de l’éduquer comme ton fils.
- Je te le promets, murmura t il en pleur.
-Alianne, chuchota le roi, tu es venue. »
Le roi sourit et s’éteignit. Sa femme l’attendait près de la porte, le roi la rejoignit et ils se tournèrent vers Kaylad qui était toujours penché sur le corps inerte du roi. Les deux fantômes s’évaporèrent. Kaylad releva la tête et ordonna la retraite des troupes. L’homme roux à sa droite pris son cor, souffla l’abandon des combats, dans tout le palais on entendait les échos des cors. Les soldats fidèles au roi quittèrent le palais. Kaylad et ses soldats partirent à la recherche de Dalinna et des enfants.

Dalinna gisait sans vie, une flèche en plein cœur, sous le regard des archers.
« C’est l’épouse du second du roi, elle à dut quitter le palais avec son fils et le prince.
-Ils ne doivent pas être loin, intervins un autre.
- Non, elle a dut les cacher plus loin, tout à l’heure je suis sure qu’elle n’était pas seule, juste avant qu’on ne la perde de vue.
-Il faut y retourner, repris le premier. »
Le petit groupe fils demis tour et commença les recherches.
Kaylad et ses hommes se retrouvèrent rapidement dans les ruelles après avoir emprunté le tunnel pour quitter le palais. Ils coururent près de dix minutes quand l’homme de tête s’arrêta, tous stoppèrent derrière lui.
« Que ce passe t’il ? Demanda Kaylad.
-On dirait qu’il y a quelque chose sur la route. On dirait un corps humain. »
Kaylad ordonna aux hommes de rester en retrait pendant qu’il s’approchait doucement, arme en main.
« NON, hurla Kaylad, non, ce n’est pas possible. »
Kaylad lâcha son épée et s’agenouilla près du corps sans vie de sa femme. Il la prit dans ses bras et se mit à pleurer. Au cri de désespoir de l’homme, les soldats restés en retrait s’avancèrent dans un silence pesant.
« C’est un cauchemar, dites moi que je vais me réveiller. »
L’homme roux, imposant, s’approcha de lui et lui posa une main amicale sur l’épaule.
« Nous ne pouvons plus rien pour elle. Je comprends ta détresse mais il nous faut penser aux enfants, il n’est peut être pas trop tard pour eux.
-Tu as raison Dicklan, intervint Kaylad, partons à leur recherche. »
Les hommes quittèrent la ruelle en courant et ne tardèrent pas à rejoindre leurs ennemis. Un combat s’engagea mais fut rapidement fuit par les ennemis dont la force était bien inferieur. Kaylad et les soldats les regardèrent partirent. Kaylad savait qu’ils risquaient de revenir avec du renfort. Il décida de rechercher les enfants pour les retrouver avant le retour de leurs ennemis. Un bruit léger attira leur attention, les hommes, arme au point se rapprochèrent d’une maison en ruine. Kaylad et Dicklan entrèrent et scrutèrent l’obscurité. Un mouvement presque imperceptible fit tourner la tête de Kaylad. Les enfants étaient là, blottit silencieusement l’un contre l’autre. Kaylad s’approcha doucement, quand Tuya vis son père il se précipita dans ses bras imité de peut par Xérenne.
« Ou est maman ? Demanda l’ainé
-Ou est mon père ? S’enquit le plus jeune.
Kaylad ne sut ce qu’il devait leur dire, son regard triste allant de l’un à l’autre. Les enfants comprirent rapidement que quelque chose de grave leur était arrivé. Ils essayèrent de quitter les ruines. Kaylad attrapa son fils et Dicklan intercepta le prince. Les deux enfants se débattaient et criaient pour qu’on les laisse. Le jeune prince réclamait son père et Tuya ne voulait pas partir sans sa mère. Le petit groupe quitta rapidement les ruelles et se rendit sur le port ou ils embarquèrent sur le Faucon des Mers Terrassés par la fatigue et le chagrin, les deux enfants ne tardèrent pas à s’endormir dans les bras des deux hommes. Kaylad les installa dans la cabine du second, puis retourna avec ses hommes pour donner l’ordre d’appareiller. Xérenne se réveilla en sursaut et appela son père, ses cris finir par réveiller Tuya qui appela sa mère. Kaylad descendit et tenta de les calmer. Les deux enfants finirent par se rendormirent et Kaylad remonta sur le pond. Trois jour plus tard, le Faucon sortait des passes et se dirigea vers le large. Kaylad s’octroya un moment de répits, depuis leur départ, il n’avait montré aucune faiblesse mais la souffrance prit le dessus et il se mit à pleurer. Les marin comprenaient sa détresse mais ne sachant comment lui venir en aide, préféraient le laisser seul. Le capitaine se sentait coupable de la mort de sa femme et de son ami, le roi. Un marin s’approcha et lui parla doucement :
« Ce qui c’est passe n’est pas votre faute.
-Si nous étions arrivés plus tôt à chaque fois, j’aurais put les sauver tous les deux.
-Personne ne peut le savoir. Au palais, Aldégory ne se serait jamais battu avec deux adversaires aussi redoutables que vous et le roi. Il se serait arranger pour être seul face au roi et vous vous seriez surement fait tuer par ses hommes. Ils étaient beaucoup plus nombreux d’après ce que j’ai entendu.
- C’est vrai, ils étaient trois fois plus nombreux.
-Si vous vous étiez fait tuer là bas, les enfants seraient morts à cet instant et il n’y aurait plus d’espoir au Bandidjima. »
Les deux hommes parlèrent encore un long moment, puis voyant que le capitaine allait mieux, le marin retourna à son travail. Kaylad resta seul quelques minutes, le regard perdu dans l’immensité bleu, et finit par descendre en ordonnant aux hommes qui avaient embarqué pour fuir le Bandidjima de le rejoindre. Peut après, Kaylad, des soldats et quelque hommes se retrouvèrent dans la cambuse.
« Messieurs, commença Kaylad, il faut nous organiser afin de préparer le retour de notre futur souverain. Tout d’abord, il nous faudra un groupe dans la forêt du centre, que je rebaptise la forêt aux Brigands. Ce groupe sera chargé de déjouer les projets d’Aldégory et de protéger les habitants contre sa folie. L’autre groupe viendra avec moi sur l’ile de corail ou nous cacherons le prince jusqu’à sa majorité. Nous aurons besoin de main d’œuvre pour y construire un village.
-Une rébellion coute cher, intervint un soldat, il nous faudra des armes et de la nourriture.
-J’y ai pensé. Certain parmi ceux qui viendrons sur l’ile deviendrons des pirates. Nous attaquerons les navires du Bandidjima qui seront fidèles à Aldégory ainsi que les navires de pays alliés.
-Je suis d’accord, répondit l’homme roux. Mais qu’adviendra t-il de nos familles ?
-Elles pourront vous rejoindre si elles le désirent.
-Très bien, répondit il, j’irais dans la forêt.
-Merci Dicklan, je te nomme chef des rebelles de la forêt. Tu devras me faire parvenir un rapport tous les mois si possible, sur les agissements d’Aldégory ainsi que sur les actions pour les contrer. Le nombre de perte et de recrue et tous se qui te semblera important. A la fin de la réunion je te donnerais les coordonnés de l’ile de corail.»
Les hommes se mirent à parler entre eux. Au bout de cinq minutes, deux groupes inégaux se formèrent. Dicklan pris place devant le moins important.
« Ce groupe à décider de partir pour la forêt des Brigands.
-Soit, Dicklan, voici les coordonner de l’ile de corail, dit-il en lui tendant un papier griffonné, commence dès que possible à évacuer les familles qui le souhaitent. »
Vers l’aurore, le navire aborda une crique à l’est .La mer s’emblait s’embraser devant le lever du soleil, le vent continuait de souffler par fortes bourrasques. Kaylad, savait par habitude, que le temps ne s’améliorerait pas avant plusieurs jours. Il décida de ne pas s’éterniser sur la cote, qui bientôt, serait surveillée par la marine d’Aldégory. Kaylad préférait affronter la tempête plutôt que l’armée. Il fit donner de l’argent, des armes, des outils et des vêtements aux hommes qui débarquaient, afin de leur permettre de construire un campement dans la forêt. Pendant ce court instant, des marins descendirent et chargèrent quelques fruits à bord. Kaylad attendis que les hommes se retrouvent happés par la forêt. Il ordonna ensuite de mettre le cap sur l’ile de Corail.
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Re: mon roman

Messagede fenixblanc » Mar 5 Nov 2013 08:45

un cours extrait du chapitre 8 Quand le coup de départ fut donné, Cerbère se rua sur son ennemi, celui-ci ne bougea pas. Quand cerbère arriva sur lui, il esquiva. Cerbère s’arrêta juste avant de sortir. Il se retourna et vit son adversaire, un sourire triomphal sur les lèvres. Cerbère, se rua de nouveau sur lui. Aaron eut juste le temps de se mettre sur le dos au moment ou son adversaire allait le frapper. Il lui prit les poignets et plaça ses pieds sous le ventre de Cerbère et l’envoya valser à l’extérieure du cercle. Cerbère roula à l’extérieure, sortit du tapis et continua ses roulades sur le terrain en pente fortes pour finir dans le lac. Quand il sortit la tête de l’eau, il vit que tous ceux qui avaient assisté au combat riaient aux éclats, ce qui le mit encore plus en colère. Cerbère voulu sortir de l’eau en s’accrochant à une branche qui céda sous son poids, il retomba lourdement dans l’eau froide du lac. Trois soldats s’approchèrent et tentèrent de le sortir. Cerbère leur cria dessus et les injuria, les soldats voulurent le laisser se débrouiller seul mais le générale leur ordonna de le faire sortir. Une fois sur la berge, Cerbère enleva sa chemise et dut terminer ses deux derniers matches.
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Re: mon roman

Messagede Sam Rascasse » Mar 19 Nov 2013 00:39

Hardi, fenixblanc!

Un écrivain à bord est toujours la bienvenue! Je vois que ton roman aborde la piraterie, mais sous l'angle du fantastique. Je dois avouer que je n'ai pas lu les extraits de chapitres présentés. Je ne suis pas fan de lieux et d'assises imaginaires, mais je suis sûr que le thème rejoint d'autres lecteurs. J'ai tout de même des questions pour toi:

Est-ce que ton livre a été publié? Quel est le public visé? Quelle a été ta démarche d'écriture? Peut-être pourrais-tu parler de ton expérience pour éclairer les autres écrivains de passage ;)
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Re: mon roman

Messagede fenixblanc » Mar 19 Nov 2013 10:04

Sam Rascasse a écrit:
Est-ce que ton livre a été publié? Quel est le public visé? Quelle a été ta démarche d'écriture? Peut-être pourrais-tu parler de ton expérience pour éclairer les autres écrivains de passage ;)


pour te répondre, mon livres est publier aux éditions velours. Le publique visé c'est les jeunes et ados ainsi que ceux qui aime se genre de littérature.

j'ai commencer la rédaction de se livre a l'âge de 14 ans. A l'époque j'étais mal intégrée et cette histoire est devenu un exutoire.je n'ai donc pas eut de démarche particulière. L'histoire ne cessait de me trotter dans la tète donc j'ai finit par la retravailler et l'ai envoyé a des maison d'édition a compte d'auteur.
en espérant avoir répondu à tes questions
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Re: mon roman

Messagede fenixblanc » Mar 28 Oct 2014 15:40

n'hesitez pa a aller sur mon blog pour me laisser vos avis sur le roman
http://cms.les-pirates-de-l-ocean-empereur.webnode.fr/
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Re: mon roman

Messagede Blackbeard » Lun 3 Nov 2014 13:23

Celui qui pille avec un petit vaisseau se nomme pirate; celui qui pille avec un grand navire s'appelle conquérant.
Nous nous sommes égarés... mais il faut se perdre pour trouver ce qui est introuvable, autrement n'importe qui trouverai l'introuvable !
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